L’album est encore plus onirique que les précédents avec ses nombreux flashbacks et quelques planches qui s’insèrent étrangement au milieu de la narration comme si Lupus se perdait de plus en plus dans son propre monde. Le huis clos est toujours très bien rendu avec ses silences, son ennuie et ses moments d’énervements et de paniques. Deux êtres enfermés dans leurs solitudes respectives. C’est ce qui est le mieux réussi dans cette histoire. La façon qu’a Peeters de transcrire les états d’âme en quelques dessins simples est absolument géniale. Mais je suis un peu déçu par la fin ! Non pas que je n’ai pas aimé cette conclusion mais tout s’arrête si brutalement. Sanaa disparaît un peu trop brutalement mais pouvait-il en être autrement ?
Une BD qui dégage une atmosphère étrange et envoutante, une véritable réussite et un bonheur pour le lecteur.
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