Logo Agora

 AccueilAccueil   Votre bibliothèqueVotre bibliothèque   Ajouter un livreAjouter un livre   FAQFAQ   RechercherRechercher   ForumsForums   InscriptionInscription 
 MembresMembres   GroupesGroupes   ProfilProfil   Messages privésMessages privés   ConnexionConnexion 
Les notes de lectures recherchées

2 livres correspondent à cette oeuvre.

Il y a actuellement 2 notes de lecture correspondant à cette oeuvre (voir ci-dessous).

Notation moyenne de ce livre : (2 livres correspondant à cette oeuvre ont été notés)

Mots-clés associés à cette oeuvre :

[Tex. 677, Duello a Madison Creek | Gianluigi Bonelli ; ...]
Auteur    Message
Franz



Sexe: Sexe: Masculin
Inscrit le: 01 Déc 2006
Messages: 1266
Localisation: Nîmes

Posté: Lun 13 Nov 2017 17:52
MessageSujet du message: [Tex. 677, Duello a Madison Creek | Gianluigi Bonelli ; ...]
Commentaires : 0 >>

Règlement de comptes à Madison Creek.
Jordan, propriétaire du trading post, a été torturé à mort par les bandits aux ordres de Mister Hall. Les malfrats connaissent maintenant le lieu où se trouve Kenneth Bowen et s’y rendent afin de faire tabula rasa en liquidant l’homme en noir et Timothy, le jeune fils de Fred Mitchell, seul rescapé de la tuerie du ranch. Pendant ce temps, Ken Bowen s’est rendu à Madison Creek dans son ancienne ferme confisquée par les pistoléros de Hall et discute avec le nouveau propriétaire du ranch. Timothy est seul, désarmé et les malfrats arrivent alors que les rangers talonnent Bowen.
Superbe récit initié dans le n° 676, trouvant sa conclusion dans le n° 677, qui déroule la tragédie des deux fugitifs puis l’attachement réciproque entre le jeune Timothy Mitchell et le meurtrier de son père, Kenneth Bowen. Gianluca Acciarino délivre une œuvre graphique sans défaut avec un luxe de détails au service de la lisibilité, de l’expressivité et de la beauté de l’ensemble. Le découpage et les cadrages soutiennent le rythme trépidant des poursuites et des règlements de comptes. Beaucoup de choses se lisent dans les regards, augmentant la charge émotionnelle des échanges, entre condamnation et rédemption. Les éditions Bonelli s’agrémentent d’un nouvel opus qui fait vibrer et résonner la saga du ranger texan au-delà des canons convenus.
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
 
[Tex. 676, Il ragazzo rapito | Gianluigi Bonelli ; Aurel...]
Auteur    Message
Franz



Sexe: Sexe: Masculin
Inscrit le: 01 Déc 2006
Messages: 1266
Localisation: Nîmes

Posté: Lun 13 Nov 2017 17:18
MessageSujet du message: [Tex. 676, Il ragazzo rapito | Gianluigi Bonelli ; Aurel...]
Commentaires : 0 >>

L’enfant volé.
Au sud du Colorado, le ranch de Fred Mitchell est attaqué par un groupe de cinq hommes à la solde d’un riche propriétaire terrien ayant des vues rapaces sur les terres avoisinantes. Parmi les sbires se trouve le peu loquace Ken Bowen, tireur d’élite vêtu de noir. Malgré la riposte désespérée des cow-boys, tous les occupants du ranch sont massacrés mais l’apparition du jeune fils de Fred Mitchell, sous le choc, renverse la donne. Contre toute attente, Bowen rectifie ses comparses afin de sauver le garçon, dernier héritier du ranch voué à une mort certaine. Mister Hall, le commanditaire des meurtres forme une nouvelle équipe lancée à la poursuite de Bowen et de Tim, l’enfant volé. Sillonnant les environs, Tex Willer et Kit Carson arrivent sur les lieux de la tuerie attirés par la pétarade, juste après coup. Le shérif local et ses adjoints débarquent aussi au ranch sinistré. Il accepte mal que les rangers décident de s’investir dans la traque du tueur et voleur d’enfant. Ken Bowen ne s’attire pas uniquement les foudres de tous, il paraît aussi poursuivi par une histoire personnelle tragique qui semble orienter tous ses actes.
Tito Faraci sait construire des histoires simples et solides et les raconter en agençant habilement les scènes. Retrouver Gianluca Acciarino aux pinceaux est un grand plaisir déjà ressenti lors d’une précédente contribution aux Tex mensuel n° 633 et 634. Superbe mise en page multipliant les angles de vue pour un dynamisme et une lisibilité accrus, trait souple, précis, vivant, décors fouillés, visages travaillés et expressifs, tout concourt à rendre l’œuvre du dessinateur transalpin superbe. Son graphisme semble s’être légèrement épaissi, charbonnant les ambiances, densifiant les présences, s’ailant par instant quand le trait délié s’oublie et s’exprime pleinement : une grande œuvre qui se poursuit et se clôt dans le n° 677 de mars 2017.
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
 
 
Powered by phpBB v2 © 2001, 2005 phpBB Group ¦ Theme : Creamy White ¦ Traduction : phpBB-fr.com (modifiée) ¦ Logo : Estelle Favre